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Ciné/concert à Montguyon 17,  le 05 nov. 2016

-20H30 salle de cinéma, "centre culturel Cholesky", concert avec :

le "Trio Cantiga" et le couple de danseurs "Patty et Christian"

-suivi du film "ULTIMO TANGO"

Synopsis

"EL ÚLTIMO TANGO" est une émouvante déclaration d’amour visuelle au tango. C’est aussi l’histoire d’amour des deux danseurs les plus célèbres de l’histoire du tango: María Nieves et Juan Carlos Copes. Quand ils se sont vus pour la première fois, Maria Nieves était la plus belle du quartier et Juan Carlos Copes, un comble, ne savait pas danser. Ils ont dansé ensemble pendant près de cinquante ans, se sont aimés, haïs, séparés et retrouvés jusqu’à ce qu’il la quitte un beau jour pour une femme plus jeune de vingt-cinq ans... Aujourd’hui, presqu’à la fin de leur vie, María et Juan sont enfin prêts à raconter leur histoire.

 

Historique

« La première fois que j’ai dansé le tango, je l’ai senti monter de mes pieds vers mon corps, transpercer ma peau pour rejoindre mon sang et se déverser directement de mon sang vers mon cœur. Pour le danser, pas besoin d’acrobaties, il suffit de s’abandonner aux battements de son cœur ». María Nieves...... 

la suite et Source historique : sur le site de "Bodega film" : cliquer 

 

 

Le Trio Cantiga est né de la rencontre de 3 musiciens partageant la même passion pour le tango et la musique argentine. Anastasia Maximkina et Philippe Villa ont joué en Europe et aux USA, et remporté différents prix internationaux (Pujol, Paganini...). Lysandre Donoso joue avec divers orchestres et ensembles de tango en France et en Europe. Le mélange des deux guitares et du bandonéon donne une atmosphère intimiste et nostalgique pour un voyage à travers le tango d’hier et d’aujourd’hui, dans une promenade musicale au fil du temps et au rythme des tangos et milongas qui sont l’âme de Buenos Aires.

Il faut s’imaginer l’effervescence d’un port comme celui de Buenos Aires qui verra débarquer plusieurs millions d’italiens, d’espagnols, d’allemands et de français, qui tous rêvent de faire fortune... A la vérité une marée humaine échoue à la périphérie de la ville dans d’immenses «conventillos» (taudis) où elle se mêle à une population miséreuse, d’anciens «gauchos» de la Pampa et de mulâtres et de créoles. Ce mélange de cultures qui s’entremêlent va donner naissance au tango «cette pensée triste qui se danse».

Mais toutes les musiques qui font danser ne sont pas considérées comme des musiques à danser et le tango témoigne plutôt d’une tension entre les caractères populaire et savant de la musique et de la danse, dans un pas de deux où se croisent les regards : les musiciens vers la musique et vers les danseurs, les danseurs vers la danse et vers les musiciens. Le tango va évoluer, changer, des bals du début, avec un rythme très marqué, il va inclure des éléments de musique moderne avec le nuevo tango. Tout en gardant des formules rythmiques et mélodiques, celles-ci deviennent sous-jacentes ; avec des silences qui se multiplient et une pulsation moins régulière, voire évanescente.

Alors comme autrefois à Buenos Aires, suivons la musique et marchons avec... (Musiques de Gardel, Sassone, Piazzolla, Pujol, Cardoso...)